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 Ce qu'il y a réellement dans les aliments commerciaux

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MessageSujet: Ce qu'il y a réellement dans les aliments commerciaux   Lun 16 Fév - 14:07

Ce qu'il y a réellement dans les aliments commerciaux



Introduction

Des poulets entiers ben dodus, des morceaux de boeuf, des céréales fraîches et tout ce dont votre chien ou chat aura besoin pour vivre longtemps et en bonne santé... Ce sont les images que les fabricants d'aliment pour animaux domestiques promulguent par les médias et la publicité. Et c'est ce que l'industrie des aliments pour animaux de compagnie (11 milliards de dollars par année) veut vous faire croire lorsque vous achetez leurs produits. Ce rapport explore les différences entre ce que le consommateur croit acheter et ce qu'il obtient réellement. Il se concentre en termes très généraux sur les marques les plus connues.

Ce que la plupart des consommateurs ne savent pas, c'est que l'industrie des aliments pour animaux de compagnie est une continuation de la chaîne agro-industrielle produisant la nourriture à destination humaine. Les aliments pour animaux de compagnie fournissent un marché pour les restes issus des abattoirs ainsi que pour les céréales considérées comme "non comestibles" et d'autres déchets semblables. Ces déchets incluent notamment des parties animales malades ou cancéreuses.

Trois des cinq compagnies principales d'aliments pour animaux familiers aux Etats-Unis sont des filiales de multinationales bien connues : Nestlé (Alpo, Fancy Feast, Friskies, Mighty Dog, and Ralston Purina products such as Dog Chow, ProPlan, and Purina One), Heinz (9 Lives, Amore, Gravy Train, Kibbles-n-Bits, Nature's Recipe), Colgate-Palmolive (Hill's Science Diet Pet Food). On trouve également d'autres compagnies : Procter & Gamble (Eukanuba and Iams), Mars (Kal Kan, Mealtime, Pedigree, Sheba, Waltham's) et Nutro.

Les multinationales possédant des compagnies de fabrication d'aliment pour animaux de compagnie ont trouvé un créneau des plus juteux : elles augmentent leur capacité d'achat et peuvent capitaliser sur leurs déchets tandis que les fabricants d'aliments pour animaux de compagnie se retrouvent avec une source d'approvisionnement quasiment intarissable.

Il y a une centaine de marques différentes aux USA. Et alors que plusieurs aliments sur le marché sont semblables, il faut préciser que toutes les marques n'utilisent pas des produits de mauvaise qualité ou dangereux.




Les ingrédients

Les protéines entrant dans la composition des aliments pour animaux de compagnie proviennent de sources variées. Quand le bétail et la volaille sont abattus, les bons morceaux tels que les tissus maigres du muscle sont destinés à la consommation humaine. Cependant, environ 50% de l'animal n'est pas destiné à l'homme. Ce qui reste de la carcasse – les os, le sang, les intestins, les poumons, les ligaments, et presque tous les autres morceaux – sont utilisés dans l'alimentation des animaux domestiques, ainsi que d'autres produits. Ces différentes parties sont appelées "sous-produits animaux" ou "farines animales" sur les étiquettes des aliments.. Le Pet Food Institute - l'association commerciale des fabricants d'aliment pour animaux familiers - reconnaît l'utilisation des sous-produits animaux comme un revenu supplémentaire pour les agriculteurs : "la croissance de l'industrie des aliments pour animaux a non seulement fourni aux propriétaires une nourriture de qualité pour leurs animaux de compagnie, mais a également créé un marché rentable pour les produits provenant de la ferme et des industries agroalimentaires".

Ces restes fournissent cependant une source de nutriments dont la qualité est contestable et variable. James Morris et Quinton Rogers, professeurs au département des biosciences moléculaires de l'école vétérinaire de l'université de Californie, affirment que, "Il n'y a pratiquement aucune information sur la biodisponibilité des nutriments dans les ingrédients communément utilisés pour la fabrication des aliments pour animaux de compagnie. Ces ingrédients sont généralement des sous-produits de bétail, de volaille ou provenant de l'industrie de la pêche, avec une grande variation dans la composition des nutriments. Il n'y a pas de garantie quant à l'adéquation des aliments et il n'y en aura pas tant que les ingrédients ne seront pas analysés et que les taux de biodisponibilité ne seront pas déterminés".

A l'usine, les carcasses subissent un traitement afin de séparer les éléments liposolubles des éléments hydrosolubles et solides. La majeure partie de l'eau disparaît et les bactéries sont tuées. Mais ce traitement peut également détruire ou altérer certaines protéines ou certaines enzymes que l'on trouve dans la viande crue. Mais quelles sont les conséquences lorsque vous nourrissez votre animal avec de tels produits ? Certains vétérinaires déplorent le fait que cela augmente le risque de cancers et d'autres maladies dégénératives. Les méthodes de préparation employées par les fabricants telles que celle citée plus haut, l'extrusion (un système de chaleur et de pression employé transformer la nourriture sèche en croquettes) ou encore la cuisson, ne détruisent pas nécessairement les hormones employées pour engraisser le bétail ou pour augmenter la production laitière ou les médicaments tels que les antibiotiques ou les barbituriques utilisés pour euthanasier les animaux.




Graisse animale

Vous avez certainement déjà remarqué cette odeur unique lors de l'ouverture d'un nouveau sac de croquettes - mais quelle est donc cette odeur délicieuse ? C'est de la graisse animale, de la graisse de restaurant ou encore d'autres huiles trop rances ou considérées non comestibles pour des humains. La graisse de restaurant, souvent stockée en barils, peut être conservée à l'extérieur pendant des semaines, exposée à des températures extrêmes, sans respect pour son futur usage. Cette graisse est mélangée à différents autres types de graisse. Le tout est stabilisé avec des antioxydants puissants afin de retarder la détérioration, puis vendu aux fabricants de pet food. Ces graisses sont pulvérisées directement sur les croquettes pour leur donner un goût agréable. La graisse agit également en tant qu'agent liant auquel les fabricants ajoutent des exhausteurs de saveur. Les scientifiques travaillant pour les entreprises de pet food ont découvert que les animaux aimaient le goût de ces graisses pulvérisées. Il semble que ces mêmes fabricants soient devenus maîtres dans l'art de faire manger à un chien ou à un chat un aliment qui le ferait normalement fuir.



Blé, soja, maïs, etc...

La quantité de produits céréaliers utilisés dans l'industrie du pet food pendant la dernière décennie a considérablement augmenté et remplace maintenant une proportion élevée de la viande qui a été employée dans les premiers aliments commerciaux. La biodisponibilité des nutriments contenus dans ces produits dépend de la digestibilité de la céréale. La quantité et le type d'hydrates de carbone déterminent la valeur nutritive réelle que l'animal obtient. Les chiens et les chats peuvent presque totalement absorber les hydrates de carbone provenant de certaines céréales, telles que le riz blanc. Jusqu'à 20% de la valeur nutritive d'autres céréales peut échapper à la digestion. La biodisponibilité des nutriments contenus dans le blé, les haricots et l'avoine est faible. Les nutriments contenus dans les pommes de terre et le maïs nettement moins disponibles que ceux présent dans le riz. D'autres ingrédients, tels que des coquilles d'arachide, n'ont aucune valeur nutritive significative.

Dans la majeure partie des cas, surtout pour les aliments secs, deux des trois premiers ingrédients entrant dans la composition sont des céréales. Puisque les chiens et les chats sont des carnivores - ils doivent manger de la viande pour assouvir certains besoins physiologiques - on peut se demander pourquoi leur alimentation est basée sur des produits céréaliers. La réponse est que le maïs est une "source d'énergie" nettement meilleure marché que
la viande.

En 1995, une marque américaine a retiré des milliers de tonnes d'aliments pour chiens de la vente après que des consommateurs se soient plaints que leur chien vomissait et perdait l'appétit. La perte pour cette marque s'est élevée à 20 millions de dollars. La cause était un champignon du blé produisant une toxine. En 1999, une autre toxine fongique a déclenché le rappel d'aliments secs de la marque Doane et d'une cinquantaine d'autres marques. Cette fois-ci, la toxine avait tué 25 chiens. Certaines toxines fongiques peuvent causer une perte de poids, des dommages au foie et même la mort, comme dans le cas de Doane. Ces incidents ont incité la Food and Drug Administration (FDA) à intervenir. Dina Butcher, conseiller à l'agriculture du Gouverneur Ed Schafer (Dakota du Nord), a conclu que la découverte de cette toxine dans le pet food n'était pas une menace pour la population humaine parce que "les céréales qui entrent dans la composition de cette marque ne sont pas d'une grande qualité".

Le soja est un autre ingrédient qui est parfois employé comme source de protéine et d'énergie dans le pet food. Les fabricants l'emploient également pour ajouter du volume, de sorte que quand un animal mange un produit contenant du soja, il se sente rapidement rassasié. Tandis que le soja a provoqué des intoxications chez certains chiens, d'autres chiens s'en sortent très bien en en mangeant tous les jours.
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MessageSujet: Re: Ce qu'il y a réellement dans les aliments commerciaux   Lun 16 Fév - 14:08

Suite1:



Additifs et conservateurs

Beaucoup de produits chimiques sont ajoutés aux aliments pour animaux de compagnie afin d'améliorer le goût, la stabilité, les caractéristiques ou l'aspect de la nourriture. Les additifs ne fournissent aucune valeur nutritive. Les additifs incluent des émulsifiants pour empêcher l'eau et la graisse de se séparer, des antioxydants pour empêcher la graisse de rancir, des colorants et des arômes artificiels pour rendre le produit plus attrayant aux yeux des consommateurs et plus agréable au goût à leurs animaux de compagnie. Lors des 40 dernières années le nombre d'additifs a considérablement augmenté.

Tous les aliments commerciaux doivent être conservés et rester frais. La mise en boîte est un processus de conservation, la nourriture en boîte contenant ainsi moins de conservateurs que la nourriture sèche. Certains agents conservateurs sont ajoutés aux ingrédients ou aux matières premières par les fournisseurs et d'autres peuvent être ajoutés par le fabricant. Puisque les fabricants doivent s'assurer que la nourriture sèche reste comestible après le transport et un stockage prolongé, les graisses utilisées sont préservées avec des agents conservateurs synthétiques ou "naturels". Les conservateurs synthétiques incluent l'hydroxyanisole butylé (BHA) et l'hydroxytoluène butylé (BHT), le propylène glycol (également utilisé comme antigel pour voitures) et l'éthoxyquine. Pour ces antioxydants, il y a peu d'information sur leur toxicité, leur sécurité, leurs interactions ou leur absorption chronique par nos amis à quatre pattes.

Potentiellement cancérigènes, des agents tels que le BHA, le BHT et l'éthoxyquine sont autorisés à des niveaux relativement bas. L'utilisation de ces produits chimiques dans le pet food n'a pas été complètement étudiée et un usage à long terme de ces agents de conservation pourrait finalement se révéler nocif. En raison des données incertaines issues de l'étude sur sa sécurité, le fabricant de l'éthoxyquine, Monsanto, a été prié de réaliser une nouvelle étude, plus rigoureuse. Ce fut chose faite en 1996. Bien que Monsanto n'ait trouvé aucune toxicité significative liée à son propre produit, en juillet 1997, le FDA's Center for Veterinary Medicine a demandé que les fabricants réduisent le niveau maximum d'éthoxyquine de moitié, à 75 parts par million (ppm). Tandis que certains vétérinaires et les détracteurs du pet food tirent la sonnette d'alarme en signalant que l'éthoxyquine est une cause importante de maladie, de problèmes de peau et d'infertilité chez les chiens, d'autres prétendent qu'il s'agit-là du plus puissant, du plus sûr et du plus stable des agents conservateurs disponibles pour l'industrie de l'alimentation pour animaux domestiques. L'usage de l'éthoxyquine est homologué pour la consommation humaine à des fins de conservation des épices, telles que le poivre de Cayenne ou le piment, à un niveau de 100 ppm. Mais il serait très difficile de consommer quotidiennement autant de poivre de cayenne qu'un chien absorbe de croquettes !!

Certains fabricants ont répondu aux attentes des consommateurs et utilisent maintenant des conservateurs "naturels" tels que la vitamine C (ascorbate), la vitamine E, de l'huile de romarin, du clou de girofle ou d'autres épices pour préserver les graisses dans leurs produits. D'autres ingrédients, cependant, doivent être préservés individuellement. La plupart des farines de poisson et certains mélanges de vitamines et de minéraux contiennent des agents conservateurs chimiques. Ceci signifie que votre animal de compagnon peut manger de la nourriture contenant plusieurs types de conservateurs. Dans la plupart des pays, la loi exige que ses additifs soient mentionnés sur les emballages.




Les additifs dans le pet food

antioxydants
antimicrobiens
agents anticoagulants
colorants
émulsifiants
exhausteurs de saveur
déshydratants
agents de traitement de la farine
humidifiants
lubrifiants
edulcorants
agents de contrôle du pH
solvants
épaississants
agents tensio-actifs
etc...

Alors même que la loi exige des études sur la toxicité directe de ces additifs et de ces conservateurs, ils n'ont pas été examinés pour les effets synergiques potentiels qu'ils pourraient avoir les uns avec les autres une fois ingérés. Certains auteurs ont suggéré qu'il pourrait y a avoir en effet des interactions dangereuses entre ces différents produits. Les agents conservateurs naturels ne procurent pas une durée de conservation aussi longue qu'avec des agents chimiques, mais ils sont sûrs.




Le processus de fabrication

La plupart des fabricants réalisent des études de goût lorsqu'ils développent un nouvel aliment. Un groupe d'animaux est nourri avec un nouvel aliment tandis qu'un groupe de "contrôle" est nourri avec une formule courante. Le volume total ingéré est employé comme outil afin de mesurer le goût de la nourriture.

Les croquettes sont généralement fabriquées avec une machine appelée extrudeuse. Tout d'abord, les matières premières sont mélangées selon une recette mise au point par des nutritionnistes. Ce mélange est soumis à la vapeur, à la pression et à la chaleur élevée pendant qu'il est expulsé par des matrices qui déterminent la forme du produit final et est soufflé un peu à la manière du pop-corn. L'aliment est ensuite séché, puis habituellement pulvérisée avec de la graisse ou d'autres composants pour le rendre plus agréable au goût. Bien que ce procédé de fabrication permette de tuer les bactéries, le produit final peut perdre sa stérilité lors du séchage, de la pulvérisation de la graisse ou le processus d'emballage. Quelques aliments sont cuits à hautes températures plutôt qu'extrudés. Les croquettes qui en résultent sont denses et agréables au goût sans addition de graisse pulvérisée ou d'exhausteurs de
la saveur.

Les ingrédients sont identiques pour les nourritures humides, sèches ou semi humides bien que les ratios de protéines, de graisses et de fibres puissent varier. Une boîte ordinaire d'aliments pour chats contient environ 45% à 50% de sous-produits animaux. La différence principale entre les types de nourriture est leur teneur en eau. Il est impossible de comparer directement des étiquettes des différentes sortes de nourritures sans conversion mathématique. La nourriture en boîte est composée des mêmes ingrédients moulus et mélangés aux additifs. Si le fabricant veut faire apparaître des gros morceaux dans la boîte, une extrudeuse spéciale les fabrique. Le mélange est alors cuit et mis en boîte. Les boîtes, une fois fermées, sont placées dans des sortes de grosses marmites à vapeur pour être stérilisées. Certains fabricants cuisent l'aliment directement dans la boîte.




Où sont passés les nutriments ?

Le docteur Randy L. Wysong, vétérinaire, explique que "la cuisson, l'extrusion, la déshydratation, la mise en boîte, etc sont devenues des opérations tellement banales qu'elles sont considérées comme faisant partie de la nourriture elle-même". Le traitement de la viande et des sous-produits animaux peut considérablement diminuer leur valeur nutritive, mais la cuisson augmente la digestibilité des céréales. Pour rendre l'aliment nutritif, les fabricants doivent l'enrichir avec des vitamines et des minéraux. Pourquoi ? Parce que les ingrédients qu'ils emploient ne sont pas sains, leur qualité peut être extrêmement variable, et les pratiques en matière de fabrication détruisent plusieurs des nutriments.



Les agents contaminants

Les aliments commerciaux à base de sous-produits animaux sont fréquemment contaminés par des bactéries parce qu'ils ne proviennent pas toujours des animaux abattus. Les animaux qui sont morts de maladie, les animaux blessés ou morts de causes naturelles sont également une source de viande pour l'industrie du pet food. Par la force des choses, l'animal mort ne peut pas être usiné seulement quelques jours après sa mort. Par conséquent, la carcasse est souvent contaminée avec des bactéries telles que les salmonelles et l'Escherichia Coli. On estime que des bactéries dangereuses comme E. Coli contaminent plus de 50% des aliments commerciaux. Alors que le processus de cuisson est en mesure de tuer les bactéries, il n'élimine pas les endotoxines que quelques bactéries produisent pendant leur croissance et qui sont libérées quand elles meurent. Ces toxines peuvent causer des maladies. Les fabricants ne dépistent pas les endotoxines dans leurs produits.
Certaines pratiques agricoles faibles, un mauvais séchage ou un mauvais stockage des récoltes peuvent causer la croissance de champignons. Les ingrédients qui sont le plus susceptibles d'être contaminés avec des toxines fongiques sont le blé et le maïs, les arachides ou encore les farines de poisson.
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MessageSujet: Re: Ce qu'il y a réellement dans les aliments commerciaux   Lun 16 Fév - 14:09

suite 2:


Mythes sur l'alimentation crue

Voici quelques mythes sur l'alimentation crue, plus particulèrement sur le Raw Feeding (diète composée uniquement de viande, d'os et d'abats). Je tiens tout particulèrement à remercier Carissa, propriétaire du site www.rawfed.com pour m'avoir donné l'autorisation de traduire ces pages.

  • Le chien est un omnivore

    C'est faux. Les chiens son des carnivores et non des omnivores. La théorie selon laquelle les chiens sont omnivores reste à être prouvée, alors que le fait que les chiens sont des carnivores est confirmé par un certain nombre de preuves.



  • Les loups mangent le contenu de l'estomac de leurs proies

    C'est faux ! Les loups ne mangent pas le contenu de l'estomac de leur proie. Si la proie est suffisamment petite (de la taille d'un lapin), le contenu de l'estomac sera avalé avec le reste de l'animal. Le reste du temps, lorsque leur proie est un grand herbivore, les loups secouent l'estomac afin d'en extraire le contenu, avant de manger parfois la paroi stomacale.



  • Les chiens d’aujourd’hui sont tellement éloignés de leurs ancêtres les loups qu’ils ne sont plus du tout aptes à gérer une alimentation crue


La seule part de vérité que l’on puisse reconnaître à ce qui précède, c’est que la sélection entreprise par l’homme a – en effet – modifié l’apparence du chien et son caractère. En aucun cas elle n’a changé son anatomie et sa physiologie internes, ce qui rend cette affirmation fausse. La difficulté que peuvent rencontrer les chiens à gérer une alimentation crue, suite à des générations de domestication, se vérifie surtout depuis l’apparition de l’alimentation industrielle qui ne respecte pas les besoins fondamentaux des chiens.
Les chiens sont domestiqués depuis si longtemps qu’ils se sont adaptés à un régime alimentaire cuit

C’est faux ! Oui, il est vrai que les chiens ont été domestiqués par l’homme – à partir des loups – depuis des milliers d’années, puis ont été sélectionnés par l’élevage pour correspondre à son attente en matière de taille, de morphologie et de qualités. Cependant, ils ne se sont pas adaptés à un régime alimentaire cuit, comme le démontrent les millions d’animaux domestiques qui font la queue dans les salles d’attentes des cliniques vétérinaires, présentant des maladies parodontales, des dermatoses, des cancers, des maladies organiques, du diabète, une obésité, toutes ces maladies étant fortement liées à l’alimentation cuite et industrialisée. Non, une alimentation cuite n’est pas profitable à nos animaux.
De nos jours, les chiens vivent plus longtemps grâce à une meilleure alimentation fournie par les croquettes

C'est une fausse logique. Les chiens vivent plus longtemps de nos jours car ils ont un meilleur statut social et que la médecine vétérinaire a progressé. A l'époque, les chien n'étaient pas considérés comme les membres de la famille et les compagnons qu'ils sont devenus aujourd'hui. Les chiens restaient dehors à braver les éléments. Ils étaient les gardiens de la maison et du bétail. Les chiens avaient une fonction, un travail, et s'ils ne pouvaient accomplir ces tâches, ils étaient mis à le retraite ou l'on s'en débarrassait. Les soins vétérinaires étaient limités puisqu'il y avait plus de prestige à gagner en étant vétérinaire pour le bétail que vétérinaire pour les chiens. On portait très peu d'intérêt à la santé des chiens du moment qu'ils étaient capables de faire ce qu'on leur demandait de faire. De nos jours, les chiens mènent une vie meilleure, plus facile et moins éprouvante. Ils dorment dedans avec leurs maîtres et profitent du statut social de compagnon qu'ils ont acquis.
Les loups à l’état sauvage ne vivent pas longtemps en raison de leur régime alimentaire donc nous ne devrions pas les imiter pour l’alimentation de nos chiens

C’est là un autre exemple de raisonnement erroné et de fausse logique. Il est vrai que les loups ne vivent pas autant à l’état sauvage que leurs équivalents domestiqués, mais ce n’est PAS à cause de leur alimentation. Pourquoi la nature ferait-elle des animaux que leur régime alimentaire tuerait à coup sûr. Comment le fait de manger ce pour quoi il a été conçu et a évolué pourrait-il diminuer son espérance de vie ? La nourriture est ce qui garde le loup en vie. S’il ne mangeait pas, comment pourrait-il vivre ? Cet aspect mis à part, nous devons nous interroger sur l’absurdité qui consiste à corréler la longévité du loup à sa seule alimentation.
Il y a de millions de chien qui mangent en toute sécurité des croquettes complètes et équilibrées, sous couvert de l'approbation de l'AAFCO

Il s’agit là d’une affirmation qui est plus qu’une observation mais qui n’en est pas moins fausse. On peut donc attirer l’attention sur ces millions de chiens et dire qu’en fin de compte, les croquettes ne sont pas si mauvaises. Mais, méditons sur cette affirmation et les conséquences qui en découlent. Les croquettes sont elles sans danger ?



  • Les diètes à base de viande crue ne sont pas équilibrées


C’est exact, les diètes composées uniquement de viandes NE SONT PAS équilibrées. Vous ne pouvez pas alimenter votre chien avec un régime uniquement carné en pensant bien faire. Votre chien a besoin également d’os et d’abats pour avoir toutes les substances nutritives nécessaires. Donc la diète sur le modèle de la proie se base sur la proie entière. Gardez à l’esprit que votre chien n’a pas besoin de légumes, la plupart des éléments contenus dans les légumes (même ceux préalablement préparés) ne sont pas assimilables pour votre chien (cf. le mythe omnivore et le mythe contenu de l’estomac pour plus de détails).



  • Les os sont dangereux et n'ont pas de valeur nutritionnelle

    Les os cuits sont plutôt dangereux. La cuisson change la structure de l'os, le rendant indigeste et susceptible d'éclater facilement. Les os crus se brisent rarement en éclats et sont complètement digestibles, même le collagène que certains prétendent "indigeste". Ce sont principalement les sous produits d'os digérés qui forment la majeure partie des excréments des animaux nourris au cru. Les chiens et les chats n'ont pas besoin des fibres contenues dans les céréales et les légumes, et leur en donner n'aboutit qu'aux grosses crottes molles et malodorantes dont tout le monde se plaint. Auteur :

  • Les bactéries présentes dans la viande crue peuvent être nocives pour votre chien

    Oui, les bactéries présentes dans la viande crue peuvent être mauvaises pour votre chien SI ce chien a déjà un système immuno-déficient ou un autre problème sous-jacent. L’alimentation crue a aussi été condamnée comme étant la cause de pathologies comme la pancréatite et les maladies rénales alors qu'en réalité la pathologie sous-jacente était déjà présente et a été mise en évidence par le changement d’alimentation.



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MessageSujet: Re: Ce qu'il y a réellement dans les aliments commerciaux   Lun 16 Fév - 14:10

Suite et fin:


  • Mon chien va être infecté par les parasites présents dans la viande crue

    Oui, il peut y avoir des parasites dans la viande crue. Mais si vous achetez de la viande dans à un endroit où celle-ci est également vendue pour la consommation humaine, le facteur parasitaire est négligeable. La plupart des parasites sont sans conséquences et un chien en bonne santé peut y faire face en toute sécurité.



  • Les régimes crus ne respectent pas les normes fixées par l’AAFCO et ne valent donc pas
    la nourriture du commerce

    Les vétérinaires, les ‘nutritionnistes’ canins, les firmes d’aliments pour animaux vous diront que les régimes crus ne respectent pas les normes établies pour la nutrition animale, les normes AAFCO (Association of American Feed Control Officials -en français Association des Agents Américains de Contrôle de l’Alimentation Animale). Quelles sont les normes AAFCO ? Comment l’AAFCO en est elle venue à celles-ci ?




  • La viande crue fait du chien un animal sanguinaire et lui donne le goût de la chair fraîche

    Qu’est-ce que cela signifie exactement ? comment le fait de nourrir un chien de la façon dont la nature l’a pensé en fait-il un animal sanguinaire ? Par nature, le chien est un carnivore prédateur. Un chien qui chasse des proies (qu’il les tue ou non) n’est que ce qu’il doit être : un chien. Nourrir un chien avec de la viande ne va pas le transformer en un animal vicieux qui va attaquer tout ce qui bouge.




  • La viande crue rend les chiens agressifs

    Plantons le décor avant tout : votre chien vient d’abandonner les croquettes au profit d’une alimentation crue et il dévore un os magnifique. Quand on l’approche pendant cet intéressant repas il se met à grogner – voire fait mine de pincer la personne qui s’approche de lui. Parallèlement, on constate l’apparition de bagarres au moment des repas entre différents chiens de la maison.




  • Je n’en sais pas assez pour préparer à manger à mon chien et le nourrir avec une alimentation crue

    Vous êtes tout à fait capable de nourrir votre animal de compagnie. C’est vrai, vous ne savez peut-être pas tout ce qu’il faut savoir sur la nutrition canine ou nourrir avec une alimentation crue, mais cela ne veut pas dire que vous ne pouvez pas apprendre ! Vous n’avez pas besoin de connaître tout ce qui existe sur la nutrition canine. Ce n’est absolument pas nécessaire.




  • Les régimes à base de viande crue sont mal digérés

    Quiconque proclame ce fait (en fait, plusieurs vétérinaires ont proclamé ceci dans des publications, dont quelques unes sont publiées sur Internet) à le fardeau de la preuve qui lui incombe. C'est à lui de prouver ce fait puisque tout ce que nous savons à propos de la nourriture crue, y compris la littérature traitant de la digestibilité de la nourriture des loups à l'état sauvage, indique que les régimes crus sont très bien assimilés.




  • Une alimentation crue est plus coûteuse et moins pratique à distribuer

    Avant toute autre considération, depuis quand le paramètre du « pratique » prime-t-il sur la santé de nos animaux ? Sans aucun doute les croquettes sont « pratiques » mais elles apportent avec elles leur lot de suppléments toxiques et de carbo hydrates totalement superflus pour nos chiens, créant ainsi toute une panoplie de problèmes de santé qui non seulement vont raccourcir la vie de nos chiens mais réduiront également la qualité de celle-ci. Difficile de choisir la facilité si cela implique de faire l’impasse sur la santé et le bien être d’animaux qui dépendent entièrement de nos soins responsables pour vivre et pour vivre bien surtout.





  • Il existe une telle variété de croquettes haut de gamme sur le marché que la nécessité de chercher une alternative ne se justifie pas


On pourrait être tenté de se laisser séduire par cette affirmation en un premier temps… On pourrait imaginer que seules les marques dites « premier prix » et de très large distribution (supermarchés) sont la cause de problèmes de santé chez nos chiens. L’industrie alimentaire animale n’a-t-elle pas fait d’énormes progrès en termes de nutrition ?



  • L’alimentation ménagère cuite est préférable à une alimentation crue

    Celui-ci est un argument récurrent : pourquoi, si on ne souhaite pas nourrir avec un aliment industriel, ne pas remplacer celui-ci par une alimentation ménagère à base d’aliments cuits ? Les défenseurs de cette théorie semblent convaincus qu’il s’agit avant tout d’éviter les «dangers» communément associés à l’ingestion d’os crus et de bactéries. Le régime maison est-il une alternative viable ?




  • Les races naines et les petits chiens ne peuvent être nourris de viande et d'os crus

    Eh bien, rien de plus faux, justement! Si on peut dire que tous les chiens ressentiront les bienfaits d’une diète crue, les races naines (et les petits chiens en général) sont peut-être encore plus spécifiquement concernés ! En effet, la dentition - souvent problématique chez les races naines - les rend tout particulièrement vulnérables aux maladies parodontales (un fait reconnu par la majorité des vétérinaires).




  • Les vétérinaires sont extêmement qualifiés pour donner des conseils nutritionnels


C’est une affirmation délicate qui va assurément offenser certaines personnes. Cependant, la dure réalité doit être débattue. Ce mythe est potentiellement faux. Alors que les vétérinaires sont à même de rendre des services quotidiens à vos animaux de compagnie, ceux-ci n’incluent pas a) la vente d’aliments, et b) la dispense de conseils nutritionnels. Les vétérinaires ne reçoivent que très peu de formation en nutrition.



  • Les chiens ont besoin d'hydrates de carbone dans leur alimentation

    Il n'y a aucun apport minimal connu en hydrates de carbones pour les chiens et les chats. En se basant sur des examens menés sur des chiens et d'autres espèces, il semble que les chiens et les chats n'ont pas besoin d'hydrates de carbone pour autant que leur régime alimentaire soit suffisamment riche en graisses et en protéines, lesquelles satisfont les besoins métaboliques en glucose.




  • Il n'existe aucune étude scientifique qui cautionne un régime à base de viande crue

    Il s’agit d’une demi-vérité. L’affirmation selon laquelle il n’existe pas de recherche scientifique sur le sujet est utilisée afin de discréditer l’alimentation crue et de cacher la vérité. Mais il faut réaliser qu’il n’existe aucune preuve attestant le fait que la nourriture industrielle soit bonne pour nos animaux de compagnie.




  • Les animaux nourris avec une alimentation crue représentent un risque zoonotique sérieux pour les humains

    C'est un mythe rendu possible par la peur pathologique des bactéries de notre société. Sur les millions de bactéries sur la terre, moins de 1% sont estimées dangereuses. Les médias et la société dans son ensemble ont exagéré leur dangerosité, les présentant comme une bête noire à éradiquer avec des désinfectants, de l'anti-bactérien à toutes les sauces et autres vaccinations inutiles. Ceci a eu pour résultat l'émergence de "super-bactéries" et "super-virus", à cause de l'usage inaproprié des antibiotiques et de la pléthore de savons et divers produits antibactériens.




  • Les menus à base de viande et d’os hachés font parfaitement l’affaire
    A cause de la lubie croissante de nourrir avec des menus crus hachés et préfabriqués, voici un mythe qui mérite le détour. Bon nombre de barfeurs et de raw feeders nourrissent leur chien avec de la viande hachée et des os hachés ou encore avec des portions crues achetées dans le commerce (Dogador, AA2000, etc). Bien que cela sera toujours mieux que des croquettes, il y a tout de même plusieurs raisons d’éviter ce types d’aliments.




  • Les différentes races de chiens ont besoin de régimes différents

    C’est totalement faux. Malheureusement, cette idée – basée sur rien d’autre que des différences phénotypiques qui dépendent de la région et de l’utilité – a été utilisée non seulement par l’industrie du pet food mais également par certains adeptes des régimes crus afin de créer des diètes « sur-mesure » qui peuvent s’avérer mauvaises d’un point de vue nutritionnel. Il s’agit en fait d’un effet de mode conçu pour faire du profit. Cette idée que les Salukis devraient manger du lait de chèvre, des dattes et très peu de viande sous prétexte qu’il n’y a que peu de viande dans leur région d’origine est absolument ridicule ! Ces affirmations ne prennent pas en compte le fait que tous les chiens ont la même anatomie interne, la même physiologie et les mêmes besoins nutritionnels, quelle que soit leur taille ou leur race.

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